integration

Intégration et solidarité

I)lien social et intégration
A) Comment vivre ensemble
integration : designe le processus par lequel des individus ou des groupes de personnes issus de cultutre differentes adoptant certaines normes et valeurs de la culutre.
plus largement : exprime aussi idée d'interdependance ou lien plus ou moins plus ou moins etroit entre les elements d'un système social
question du fondement du lien social : qu'est ce qui rend possible la coexistance plus ou moins pacifique d'un grand nombre d'individus dans un espace donné? Q'eest ce qui fait qu'une société est plus ou moins intégrées?
le lien social : un lien politique? : les individus accèptent de renoncer a une partie de leur liberté au profit d'un souverain en contrepartie de la protection et des droits de chacun et la garentie de l'ordre public
un lien économique? : Adam smith : cohesion social grace a main invisible de l'échange marchand et a la recherche par les individus d'interets particuliers
Montesquieu : le commerce adoucit les moeurs
un lien culturel? : Durkheim : culture que partage les individus d'une meme social fait de croyances, de valeurs, de normes grace aux instances de socialisation auxquelles les individus sont confrontés tout au long de leur vie
B) Travail et integration social
l'integration social par le travail : Durkheim : la division sociale du travail les rend solitaire car complémentaire : solidarité organique
difference entre solidarité organique et solidarité mécanique : formée d'individu socialement identiques auxquels s'impose mécaniquement la conscience commune
intégrateur car leur confère une position social fondée sur l'appartenance a une communauté de travail + influence la vie de l'individu en dehors du travail + securité face a l'avenir + epannouissement familial + engagement dans l'action collective
le travail une fonction socialisatrice : car confronte l'individu aux conflits, aux contraintes d'une activité collective, coopération avec autrui, négociation
Limites : montée de l'individualisme + mutations rapide des activités économique : identités professionnels plus changente
fragilisation de la condition salariale + multiple formes d'activités professionnel n'ont pas les memes fonction intégrateur
précarité professionnel

C)Une cohesion sociale menacée?
dvlpmt des emplois précaires + chomage : fragilité du lien social
- individualisme croissant : processus de desinstitutionalisation
- un conflit de normes pouvant débouchés sur une anomie : affaiblissement des normes et des conventions réglant une population
- dvlpmt des société réseaux : de plus en plus isolé
- contrastes : certains dise que que c'est plutot une plus grande tolérence
- individualisme particuliarriste ; proche d'une forme d'égoisme
- individualisme universaliste : modele soviétique, valorisation de la liberté individuelle
- en france : jeune individualiste mais aussi adhesion a des groupes
reste de nombreux mouvements associatifs


II)Fragilité et rupture du lien social
A) de la pauvreté...
cause : précarité et chomage
elle apparaît toujours comme un manque de pouvoir, de savoir et d'avoir (un patrimoine, un toit, un emploi) etr envoie a une inégale redistribution des ressources
comment mesurer la pauvreté? pauvreté monétaire : absolue/relative ( reference au revenu median ) en Europe : seuil fixé a 60%. En France : percevoir au moins 50% de ce revenu (2millions de personnes et 9% des ménages )
pauvreté non monétaire : référence au sentiments de manque, de privation et de difiiculté en terme de condition de vie.
B) ... a l'éxclusion
l'exclusion n'est pas un statut mais un processus de fragilisation du lien social, de marginalisation
l'exclusion est dabor la manifestation du defaut d'integration d'un nombre elevé d'individus qui entraine une rupture en chaine du lien social.
etre exclu ce n'est pas seulement souffrir d'un manque mais de subir une disqualification qui atteint les personnes dans leur dignité, qui fait naitre chez eux le sentiment d'inutilité
C) Delinquance et violence urbaines
Durkheim : la criminalité est un phénomène social normal pourvu que celle ci ne depasse pas un certain niveau
progression de la riminalité/incivilité/délinquence apparaît comme la fragmentation du lien social ou defaut d'integration social
délinquence : transgression des normes juridiques faisant l'objet de sanctions est une forme particuliere de deviance : transgression des normes sociales
pas de radicalité : tous processu d'exclusion ne conduit pas mécaniquement a la delinquence et toutes delinquence ne s'explique pas nécéssairement par une situation d'exclusion


III) Transformation et inertie des instances d'intergation
A) La famille
divorces/baisse de la nuptialité/ pluralisation des formes familiales/naissances hors mariage = desinstitutionalisation de la famille
pour certain : cellule famillial = famille relationnelle + negociation sentre les acteurs +famille au service de l'épanouissement de ses membres
contestation : mm si les liens conjugaux sont plus fragile la filiation demeure irreversible + pluralisation des modeles familiaux doit etre nuancé : les pratiques sociale on peut varier ( division sexuelle du travail domestique)
de plus l'individualisation de la famille est une forme pas universalisée ni m valorisé par tout les milieux sociaux . les formes familiales dependent de l'apartenance sociale + la famille demeure le lieu privilégié d'exercice de solidarité intergenerationelle

B) l'Ecole
massification scolaire a deconnecté le lien entre reussite scolaire et reussite sociale
diplôme non suffisant a l'integration professionnel
ecole plus ouverte mais marché du travail plus fermé
idéal meritocratisue mais inegalité scolaire qui persistent
forme d'individualisme : systeme de valeur legitime
developpement de comportement anti scolaire

C) Etat et citoyenneté
incapacité structurelle a parvenir a ses objectifs
demande de droit au particularisme sans que cela atteigne la cohésion sociale
reproche de certain : citoyenneté non respect de l'apparetence de chacun
recul des prérogatives de l'état au profit de la sphère marchande
attachement a des formes de solidarité collective et tj a l'état

IV) Protection sociale et solidarité collectives
A) les systemes de protection sociale : logiques diverses
diference entre assisatance et assurence
assurence : premier système d'assistance Allemagne a la fin du 20eme siècle sous le gouvernement Bismarck. Dans le regime Bismarckien les prestations sont proportionnel au contribution. Le financement repose sur les cotisations prélevées sur le revenus du travail
assurance : second guerre mondial Lord Beveridge en Angleterre : universaliste = ouvert a tous les citoyens / financés par l'impot/offrant des prestations forfétaires gerer par l'état/ succède au principe de charité mais en differe car est devenu un droit / aide des organisations ONU/resto du coeur etc...
modèle libéral : létat n'intervient que pour les aides/assistance finnancées par l'impot
securité sociale francaise : 1945

B) risques sociaux et champs d'intervention de la protection sociale
l'action de la securité sociale ne se limite pas a la protection des risques sociaux(maladie, vieillesse,chomage,pauvreté exclusion )
car ces risques s'accompagne de droits sociaux : droit a la santé, droit a la retraite, droit a l'emploi
en contrepartie de ses droits l'etat peut il exiger des devoirs
differnt : RMI / allocations / Chomage /securité sociale/
limite : trappe a inactivité/ reste de nombreuses inégalités
coute très chère

C)Enjeux et défis pour l'Etat providence de demain
la question Europeene pose le pb d'uniformisation des modèle de protection sociale

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# Posté le dimanche 21 juin 2009 06:35

conflits

Conflits et mobilisation sociale

I)Qu'est ce qu'un conflit social :
a)conflit social : manifestation de l'opposition entre au moins deux acteurs - -sociaux dont les interets divergent quant a la repartition et a la gestion de biens materiels ou symboliques
dépend d'un rapport de force
Simmel sociologue allemand : le conflit est l'une des formes de socialisation les plus actives = qlq soit les formes qu'il prend il participe a la régulation de la société
b)diversité des conflits sociaux : on les distinguent selon : les groupes qu'il oppose / la nature des enjeux / degrès de violence / degrès institutionnalisation + divers car les conflits sociaux sociaux ne se réduise pas au conflit du travail : grève étudiante

I) Les conflits du travail
a) des conflits de classes : la théorie de Marx
l'instauration progressive du capitalisme vat boulversé la culture social des pays concernés
un nouveeaux groupes social apparaît : les ouvriers
exploitation et lutte des classes : le patronat a cause d 'abus va rencontrer une resistance des ouvriers :les ouvriers qui n'ont que leur force de travail refusent d'etre exploités par les employeurs seuls propriétaires des moyens de production; c'est a dire d'etre depossédés d'une partie de la valeur qu'il on contribuer a créer (plu-value)
classe en soi : une classe qui existe objctivement, independament de la volonté et de la conscience de ses membres/ elle devient classe pour soi qd les membres y decouvrent un sentiments d'appartenance; d'identit : de conscience de classe
conflits sociaux favorisent l'integration a la classe
les organisations collectives comme les syndicats joue un rôle important dans la construction de cette identité

b) Grandeur du mouvement ouvriers en France
1894 : existence des syndicat
1895 : CGT
1906 : code dyu travail
2000 : 35 h hebdo
régulation et insttution des conflits sociaux : 1950 Dahrendorf conflit du travail et du capital normalisé mais certaines regles : reconnaissance des syndicat et greve /négociaation/
lutte des classes encadrés, les adversaire de classes sont devenus partenaire sociaux qui font des compromis

c)crise et mutation du syndicalisme francais
passe dificil : baisse du nombre d'aderent/ baisse du nombre de jours de greves (mais plus de greves ponctuelle ) /Taux de syndicalisme en france plus fauble de tout l'OCDE (10%)
les causes : montée du chomage et des emplois précaires/ déclins des secteurs traditionnelment syndicalisé (mine syderurgie) /montée du secteur tertiaire / feminisation


paradoxe de l'action collective : sachant que tout le monde profite des actions syndical chacun si il est rationnel (pens a son interet propre avant ) aurat interet a ne pas s'engager dans la lutte = passager clandestin
le seul moyen d'echapper a ce paradoxe est de rendre l'adhesion obligatoire ou de reserver les avantages au adherent / insister sur les valeurs de conscience de classe et solidarité = monté de l'individualisme mise en cause
emergence des formes non instutitionnelle d'action collective : coordination (infirmere ex) : souvent vie éphémère

D)fin des conflits de classe ?
moyennisation : tocqueville égalisation des conditions de vie entraine classe moyenne avec les mm valeurs + unniformisation + conso de masse mais plus sur une base d'individualisme que selon une logique de lutte de classe. seul conflit qui persisten : Etat / clase moyenne
limites : persistance des innegalité/ retour de la grande pauvreté / dvlpmt du chomage et precarité qui touche aussi la classe moyenne ( prof. intermed. / cadres et prof. intellect. sup ) = certain auteurs distingue un eclatement de la classe moyenne
fin du proleteriat ? 1993 les ouvriers ne constituent plus la premier classe mais c'est celle des employers + declin du parti communiste + désyndicalisation
Substitution de l'appelation opérateur a celle d'ouvrier et disparition des ouvriers prof. (OP) dans les grilles de qualification
le declin ne signifie pas la disparition : certains employés sont plus proche de la classe ouvriere

III)Diversification des objets et des formes de l'action collectives
a) mouvements sociaux et groupes de pression
- mouvement social Alain Touraine : principe d'identité / principe d'opposition / principe de totalité
reproche : trop restrictive
groupe de pression : contrerement au mouvements sociaux ils on pour but l'action politique. cherche a influencer le pvr politique et nn a le changer

b) les nouveaux mouvements sociaux
ancien mvmt sociaux : 1960/1970 : feminisme / ecologisme / mouvement étudient : base militant/ attirent l'attention des médias / revendique la démocratie / mais au bout duc ompte aucun de ces movmt n'a atteint celui du mvmt ouvrier mais on contribuer a l'évolution des moeurs (valeur + normes) = changement social
nouveaux mouvements sociaux : sans papiers ( GISTI) / sans logement (DAL) / sans travail ( agir ensemble contre le chomage ) : revendication plus concrète et orienté vers la reconnaissance + egalement très attachés a leur autonomie vis a vis des syndicaux ou caritatifs
c)les conflits freins ou moteurs du changement?
violence + refus de changement + blocage
a tout de meme entrainer de nouvelle moeurs et bcp de changement : mobilisation féminine ( egalité des sexes ) / protection des droits des salariés / homosexuels

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# Posté le mercredi 17 juin 2009 12:57

strat

Stratification sociale et inégalités

Bien que profondément attachées a l'idéal démocratique ces sociétés n'en demeurent pas moin stratifiés et structurés par des inégalités aux dimensions multiples

I)dynamique de la stratification sociale
a) les inégalités
inégalités : difference qui se traduit par un désaventage (ex : homme et femme inégalité face a l'école)
inégalité de revenus et de patrimoine : inégalité de revenus : revenus de ménage = salaires + revenus de la propriétés + ALOOCATIONS
mesurer avec le rapport interdécil ce rapport a tendance a diminuer depuis 1984 (30 glorieuses ) mais que depuis il reaugmente : remise en cause des trentes glorieuses : monté des flexibilité de l'emploi difficulté d'insertion des jeunes sont des facteurs d'accroissement des innégalités
innégalités de patrimoine : plus innégalement répartis et plus concentrés que les revenus : relation entre inég de revenus et de patrimoine .
inég sociales et culturelles : accès a l'école et aux diplomes / logement / représentation politiques / a la culture a la reconnaissance sociale par rapport aux professions
inég face a l'emploi : moins qualifiés/ jeunes/femmes mais tendance a s'estomper femmes cadres, augmentation du temps de travil...
les risques : source de dualisme social / désintgration/ fracture sociale . l'esclusion conduit a l'ethnisation = racisme

b) les mutations de la stratification sociale :
Changements des PCS : classe les actifs en 6 gpe, eux mm divisés en categorie ( agric/ artisants, commercants, chef d'entrep./cadres et prof. intel. sup./prof.interm./employés/ouvriers)
Deébut du XIX siècle : corporation
1850 le statut devient un critère / distinction entre salariés et indep.
1930 : niveau de qualification et de hiérarchie
6 critères : metier/statut/degrè de qualification/niveau de hiérarchie/taille de l'entreprise/secteur d'activité
les changements : recul de certaines catégorie (agric.artisant...) lié a la salarisation des entreprises /baisse des ouvrier : désindustrialisation + mutation technologiques qui exige une mains d'euvre plus qualifiée
d'autre gpe connaissent un essor : cadre/prof inter/employés
= moyennisation de la population : conso de masse +uniformisation + baisse des conflits + baisse du sentiments d'appartenance + plus de classe pour soi
limites : certaines consomation restent distinctes (accès a internet ) + forte dimansion ostentatoire ( Bien Veblen)
/bourdieu : les pratiques restent marqués par les habitus / inég reste forte / salariés précaire : nouveau proléteriat / mobilité social : reste une mob de proximité







II) Les enjeux et les determinants de la mobilité sociale :
mobilité social : un individus a changé de position social soit par rapport a ses parents soit par rapport a la position qu il occupait anterueurment
A) distinctions essentielles :
mobilité intergenerationelle : descendante ou ascendente
verticale ou horizontale : verticale : deplacement dans une hiérarchie sociale
horizontale : ex : une fille d'instituteur devenue infirmière
mobilité structurelle et mob nette : c'est quand il y a mobilité a cause des changement au sein de la PCS ( moins d'agric alors fille d'agric employés pke plus de metiers)
mob nette : difference entre mobilité totale et mobilité structurelle

B) Lecture des tables de mobilité
_ tableux a double entrée qui croisent la posision sociale d'un indicidu avec celle de leur pere : destiné : que deviennent les enfants dont le père appartient a telle ou telle PCS / recrutement : ou ce recrutent les membres de telles ouu telle PCS?
en france la mobilité structurelle explique l'essentiel de la mobilité totale + mobilité de proximité .mais notons que la mob sociale a nettement augmenté, la france est de moin en moins rigide.

B) Facteurs de mobilités et de reproduction sociale
facteurs de la mobilité : modification éco et technique + tx de fécondité different suivant les PCS expliquent la mobilité structurelle/ mariage mais limite : forte homogamie
reproduction sociale : mobilité nette en france faible : donc on peut parler de reproduction sociale : P.Bourdieu : les familles transmettent a leur enfant capital éco + capital culturel ( enfants issus de milieux favorisés dotés d'un fort capital culturel ayent unemeilleure reussite scolaire donc finissent plus diplomé et avec uneposition sociale sup a celle des enfants de mileux defavorisé)
Pour Boudon : importance des stratégies individuelle : rationnalité de ces enfants et de leur famille : si les fils d'ouvriers s'oriente plus vers une fillière courte c'est que l'invesstissement dans les etudes longues est jugées trop important

III)Ideal démocratique et inégalités
A) Idéal égalitaire et démocratie : démocratie : régime politique ou le peuple est souverain, suppose le libre choix + suffrage universel + separation des pouvoirs (pouvvoirs legislatifs/exécutifs/judiciaire) + garentie des libertés individuelle
contesté par les marxistes : celle si assure selon eux la domination des classe ouvriere par la bourgeoisie
tocquville : davantage l'état de sociétés marquées par un processus d'égalisation des condition +attachement a l'égalité des chances et a la meritocratie
les limites de la démocratie : inégalité qui persitent






B)idéal égalitaire et justice sociale
toutes les inégalités sont elles injustes ?
justice sociale : conception qui prone une plus grande équité dans le partage des richesses, l'accès au savoirs et a la santé
certaines inégalités sont juste : celon les liberaux l'homme est rationnel et calculateur donc c'est eux qui choisisent, les differences de salaires sont alors concidérés comme juste car elles reflètes les differences de quantités de travail de risques et de talents
Rawls : principe de difference : ex : si un patron s'enrichit et que cela permet d'embaucher des chomeurs alors inégalirtés justes
égalité et équité : égalité : qd tous les individus sont traités de la même facon , qd la lois s'applique de facon uniforme
limites : certains reclame au nom de l'équité un traitement differenciés des personnes selon leur situation (allocation etc..) on parle alors de discrimination positive pour réduire les inégalités (ex : les ZEP)
+ argumentation éco : les deficits sont tel que les prestations sociales ne peuvent pas etre accorder a tt le monde donc doivent desormé etre orienté vers les population qui en on le plus besoin


IV) Inégalités et croissance économique :
A) les inégalités sont elles facteurs de croissance?
les inégalités salariales permettent de ne pas gaspiller les compétances des employés les mieux payés : facteur de gains de prod.
méritocratie motivent les salariés ce qui est favorable a la production
réduction salariale peut accroitre la pression fiscale ( + d'impot)
limites : leur réduction peut aussi stimuler la croissance : meilleur coopération entre les travailleurs et donc une hausse de la productivité + en augmentant les revenus des ménages modestes on stimule la consommation

B) Les effets de la croissance sur les inégalités
corrélation entre croissance/developpement et inégalités
facteurs de réduction des inégalités : baisse du chomage = baisse des inégalités de revenus
croissance s'accompagne aussi d'un regain d'inégalités : + de capital = + de travail donc + d'inégalité entre salrié et patrons
1980 : extension des secteurs ou les salariés sont plus qualifiés donc mieux remunéré + tendance a la baisse des salaires pour restser dans la concurrence (télétravail)
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 12:56

pt et croissance

ACCUMULATION DE CAPITAL PROGRES TECHNIQUE
ET CROISSANCE

Ce sont des facteurs économiques qui entrainent la Croissance.car mise en oeuvre de travail, de capital et de progrès technique pour augmenter la production
Comment l'accumulation du capital et le progrès technique concourent-ils a la création de richesse?

I)Investissement et croissance
a) Definitions
- Capital technique : facteur de production pour l'entreprise qui est utilisé plusieurs fois dans un cycle de production
- Capital financier : correspond aux moyens de financement de l'entreprise
- Investissement : c'est un flux qui se caractérise par l'achat de biens et de services dont la durée de vie est superieur a un an, qui vont être utilisé au cours de la production
- l'investissement se mesure grace a la formation brut de capital fixe (FBCF) : achat de biens durables utilisés plusieurs fois dans la production.On y ajoute les achats de logements et les achats de logiciels (meme si concidérés comme immateriel)
investissement immateriel : RD + Pub + Logiciel +Formation
sousestimation des efforts d'investisements car prise en comptee des logiciel qui ne representent que 5% et pas prise en compte de la RD qui representent 90%
La RD est un bien public : elle produit des externalités positives et c'est tte la population qui en bénéficie. Mais La RD dépend de la croissanc elle est donc endogène a la croissance ( si la croissance ralentit moins de de rpelevenment obligatoirs pour la finnancer donc ralentissement de la RD)
TX d'investissement : FBCF / VA (ou PIB) x 100

b)Differentes formes d'investissement
investissement de capacité : pour répondre a une hausse de la demande ou pour augmenter les parts de marchés (ex: nouvelles machines)
Investissement de productivité : pour réaliser des gains de prod (ex : achat de machine plus performante)
investissement de remplacement : pour une usure physique ou technique (ex : remplacement de machine )
= En cas de fortecroissance on réalis beaucoup plus d'inv de capacité pour répondre a la demande
= En cas de croissance ralentit ce sont les inv de remplacement et de productivité qui sont favorisés

c)Financement de l'investissement?
actions : partie du capitaol de l'entreprise
obligations : reconnaissances de dettes
les changements : 1980 libéralisation du marché financier on entrainer baisse des financements bancaires et donc autofinancement
mais a partir de 1990 retour a l'endettement et au esoin de finnacement




II)Pourquoi investit t'on?

a) Les determinants majurs de l'investissement :
- la variation de la demande et son effet accelerateur : une reprise reprise de la croissance se traduirat parune hausse encore plus forte de l'investissement alors qu'un simple ralentissement de la croissance entraine baisse des inestissements. Mais limites de ce mécanismes : au moment de la reprise de la croissance on commencera par mettre en oeuvre le capital innemployé avant d'investir
Le profit : de forts profits inciterait a investir car ils sont signes de rentabilité élevées + de forts profits offrent egalements aux entreprises la possibilités d'investir sans s'endetter en augmenatn leur capacité d'autofin.
un profit elevé facilite l'obtention d'un financement bancairse
se base aussi sur les profits futurs
les variations du couts relatifs du travail et du capital : si les facteurs sont sibstutiables et que le cout du travail augmente plus vite que le cout du capital les entreprises auront tendance a investir
si les taux d'interet sont faibles (effets de levier) cela accroit la rentabilité financiere

III)Progrès technique et croissance

a ) Progrès technique
Les augmentations de quantité de facteurs de travail et capital n'expliquent que 40 a 50 % de la croissance constaté. Il reste donc un résidu de croissance inéxpliqué
une partie de ce résidu est le progrès technique : amélioration qualitatives des facteurs de production ( new machines plus performante, travailleurs mieux éduqués..) cette partie du progrès technique peut etre qualifié d'incorporer aux facteurs de production
Mais près de 20% reste innéxpliqués : c'est le progrès technique autonome ou noon incorporé : tout facteur susceptible d'augmenter la quantité de biens et de services que l'on peut produire a partir d'une certaine quantité de travail et de capital. C'est donc ce qui accroit la prod global des facteurs
productivité : rapport de la prod réalisée sur la quantité des facteurs de prod (travail et capital)
prod du capital : VA / quantité de cap utilisé
prod du travail : VA/ nbr d'heure = prod horaire

Les gains de prod mesure le progrès technique

Invention : découverte scientifique ou technique
innovation : industrialisation de l'invention
differente innovation : innovation de produit : introduir des produits nouveaux sur le marchés
innovation de procédé : mettre en oeuvre de nouvelles technique de production

Source du progrès technique :
pour les néoclassique : exogène
pour keynes : endogène :


Le rôle des depence de RD
different selon les pays (japon et suède important / france : 2,5 du PIB)
Selon la taille de l'entreprise
l'envorinnement concurentiel

Le rôle des pouvoirs publics :
libéral : contre l'intervention de l'état sur le marché
ms tt de mm l'état doit prendre en charge les activité a faible rentabilité mais qui sont bénéfique pour l'ensemble de la colléctivité d'ou le financement public dans la recherche est justifié
la part du financement public décroit au fur et a mesur de l'avancé de la recherche

La diffusion des innovations ne s'oppère pas tj car : contradiction avec certaines normes et valeurs de certains pays

Le progrès technique un facteur de croissance
rend les facteurs de prod plus efficace, accroissement du niveau de production
nouveaux biens et services susceptible de relancer la consomation
par la répartition des gains de productivité : hausse des salaire / baisse des cout de prod et donc des prix /hausse des profits qui encourage a la production

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# Posté le mercredi 17 juin 2009 07:50

travail et emploi

TRAVAIL ET EMPLOI

marché du travail: lieu de rencontre entre l'offre et la demande de travail

qui offre le travail : population active occupé + chomeurs
qui demande le travail : les entreprises : la part des de la population active occupée dans ces emplois correspond au volume de l'emploi

Comment ce determine le volume de l'offre et demande d'emploi
Les determinant de l'offre :
le nombre de personne en age de travaillé
le solde migratoire : emiigration et immigration des personne en age de travailler
le taux d'activité : mesure de la proportion des personne en faisant le choix d'etre active parmi cell en age de travailler

les derterminant de la demande :
volume de la prod a réaliser
durée du travail
de la legislation
de la productivité

I) Les grandes transformation du marché du travail
a) Depuis 1970 : diminution de moitié dans le secteur primaires
baisse dans le secteur secondaire
forte croissance dans le secteur tertiaire
Tendance a la salarisation : représente plus de 85% de nos jours

b) Féminisation : 40% des emplois de nos jours
car recherche une identité dans l'activité professionnelle (depuis 1960 )
volonté d'indépendance et d'émencipation
de plus main d'oeuvre moins couteuse et plus docile
et de plus augmentation des divorces a entrainer besoin d'un revenu pour les femmes

c) Segmentation du marché du travail
Emplois typique : CDI essentiel des emplois mm si leur progression est faible
Emploi atypique : CDD temps partiel interime ou stage svt femmes jeunes immigrés même innégalité devant le chomage

Les entreprises recours a la flexibilité :
flexibilité quantitative externe : recours au CDD, a l'interim pour faire face a une hausse conjoncturelle de la demande
flexibilité quantitative interne : modulation ou annulation du temps de travail des salariés en fonction de la demande
externalisation : recours a la sous traitance
flexibilité fonctionnelle
flexibilité des rémunération
augmentation des recous a ces flexibilité depuis 1980 : car en baisse de croissance : plutot que jouer sur la variation des stocks et des prix = variation de l'emploi mais cela devlp les emploi précaires


D)Evolution des qualifications :
Forte augmentation de la qualification des personnes car augmentation de la part des diplomés dans la poulation active.mais cette hausse de qualification ne s'est pas entrainé d'une hausse des qualification de l'emploi. ce qui entraine que bcp de personne occupe des emplois sous qualifiés par rapport a leur diplôme ou encore une hausse des diplomé au chomage

II)Organisation du travail et croissance
a) le lien entre les deux, une decouverte ancienne
Adam smith 1776 fait de la division du travail une cause determinante de la croissance car permet l'augmentation de la productivité
division du travail : division social (répartion des tache entre les differentes unités de production) division technique (séparation des differents gestes qui concourent a l'élaboration d'une marchandise)
trois cause de la hausse de productivité : suppression des temps mort , économie de spécialisation (habilité accrue) perfectionnalisation des machines

b) Taylorisme et Fordisme
Taylorisme : principe de l'organisation scientifique du travail (OST) qui repose sur une double division du travail : division horizontale : chaque ouvriers réalise une tache spécialisé ce qui permet un gain de temps + le salaire est lié au rendement
division verticale : activité de conception et d'exécution sont séparés
limites : l'ouvrier se sent dépossédés de son travail
Ford :: approfondit les principes tayloriens
travail a la chaine : cadance de travail + travail en equipe + modèle unique
Une incitation au travail par augmentation de saleire : five dollars a day : conséquence positive sur la productivité et sur l'acceptation du travail

= consommation de masse (augmentation et uniformisation ) + production de masse qui soutiennent une forte croissance
hausse des gains de prod permise par ces système : augmentation des profits et des salaires

c)remise en cause de ce système dans les années 1970
par les salariés : pénibilité et monotonie du travail ne sont plus compensé par le niveau de salaires et la hausse du pvr d'achat
entraine une hausse : sabotages grèves absenteisme qui comprommete les gains de prod.
par les entreprises : doivent faire face a de nouvelle contrainte : choc petrolier incertitude de la demandeconcurrence internationale donc doivent adapté leur production d'ou la remise en cause du mode fordiste qui est trop rigide pour cela

Nouveaux modèle d'organisation du travail :
- on cherche a impliqué d'avantage le personnel (rendre les salariés polyvalent)
- réunit des petits groupes de personnes en cercle de qualités, une decision est - mieux accepter si les personnes qui i on participé y sont impliqué )
equipes autonomes modèle Taichi ohno (conque zero )
raccourcissement de la ligne hiérarchique


d) Mais les principes tayloriens et fordiste n'ont pas disparus :
- travail a la chaine reste
- renforcement du taylorisme dans le secteur tertiaire
- renforcement des contrôle par l'informatique
- standardisation des processus de prod
- faible salaires emplois précaires
= plus un aménagement du taylorisme et du fordisme qu'une disparition

III)Les analyses du chomages
a) definitions et mesures
- au sens du BIT : un chomeur est une personnes sans emplois /disponible dans un délais de 15jours /recherchent un emploi
au sens de L'ANPE : personnes inscrites a L'ANPE / activité réduite peut etre compatible avec une demande d'emploi /
avantage : mesure fréquente inconvégnient : ne mesure pas tout le chomage ( chomeurs non inscrit , découragés)
taux de chomage : nbr de chomeurs / part de la pop active x 100
touche d'avantage les femmes, les personnes les moins diplomés, les ouvriers, les jeunes, les etrangers = chomage innégalitaire
Limites : on ne peut pas prendre en compte le chomage cachés l'importance de ce phénomène a conduit a une nouvelle catégorie : les ous emplois/ emplois atypiques

b) les differentes formes de chomage :
chomage conjoncturel qui est lié au ralentissement de la croissance
chomage structurel : ecart entre structure de l'offre et srtucture de la demande
chomage technologique : qui résulte d'une amélioration de l'équipement des entreprises
chomage technique : résulte de l'innactivité forcée d'une entreprise
chomage de longue durée : demande d'emploi entregistrer par l'ANPE depuis plus d'un an

c)expilcation du chomage
repartition de la valeur ajouté
un partage de la VA tp favorable au salaires est nuisible a l'emploi : + de cout salarial qui entraine une hausse des cout de production + nuit a l'investissement car limite les profit et donc l'autofinnacement
Keynesien : chomage du a l'insuffisance temporaire sur le marché de biens et de services = les entreprise ajustent leur niveau d'emplois
la hausse des charges financière cosé par le surendettement et la hausse des tx d'interet a entrainé un partage peut favorable de la VA en faveur de la creation demploi
les effets du progrès technique sur l'emploi
gain de prod défavorable a l'emploi : si le taux de croissance de la prod est superieur au tx de croissance de la demande = supression d'emplois
soit : hausse de la prod = baisse du tmp de travil = baisse du niveau d'emploi , baisse de la conso, baisse de la demande= baisse du niveau d'emploi
soit : hausse de la prod = baisse des cout unitaire = hausse des profit = hausse de l'investissement = hausse de la demande = hausse du niveau de l'emploi
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 07:49